Merci pour votre présence !

Nous sommes ravis de vous avoir accueillis nombreux pour notre cérémonie de remise des certificats Europass mobilité, le 22 juin dernier. Ce document valorise la mobilité Erasmus+ pour nos projets DIVE et Mouv’In Europe.

Tout d’abord, pour le projet DIVE, ont été récompensés pour leur mobilité à Berlin, Stanislas Dannemard, Ylane Imedni, Anaïs Mandrin et Eliot Pascalis, et pour leur séjour à Berlin et Soverato (Italie), nous avons remis leur certificat à Annie Castaignède et Solène Rusquet. Ensuite, pour le projet Mouv’In Europe, nous avons remis leur certificat Europass mobilité à Manon Barbrault, Laura Bronner, Flora Bulver, Mathilde Bulver et Jennyfer Drenne. Nous soulignons également le travail de certains absents qui pour des raisons géographiques ou professionnelles n’ont pas pu se joindre à nous. Bravo à tous pour votre investissement et au plaisir de travailler de nouveau avec vous !

Pour accompagner ces participants, nous avons pu compter tout au long de nos projets mais également pendant la cérémonie, sur Murielle Venzin et Marie-Françoise Corbonnois de la Mission Locale de Rambouillet, sur Christine Rousset et Sébastien Nich de la Mission Locale des 3 Vallées, sur Béatrice Rigaud-Juré et sur Marie-Françoise Toulemonde de la Mission Locale de Versailles et enfin, sur Olivier Touchard de la Mission Locale de Saint-Quentin-en-Yvelines. Nous avons pu travailler main dans la main avec ces conseillers en insertion professionnelle et en mobilité internationale, pour aiguiller nos participants. 

Egalement lors de cette cérémonie, nous avons pu observer les témoignages de participants grâce à des montages vidéos réalisés par leurs soins. Ainsi, Aurore Thion et Sophia Lakhdar nous ont raconté leur séjour et le groupe de 4 jeunes, Stanislas, Ylane, Anaïs et Eliot avaient préparé un vlog de leur séjour berlinois. 

Enfin, nous souhaitons remercier à nouveau la Ville de Saint-Germain-en-Laye pour le prêt de sa salle des mariages, mais également Sylvie Habert-Dupuis, première adjointe pour sa présence et son enthousiasme envers nos projets, toujours aussi encourageant au fil des années.

Au plaisir de vous revoir l’année prochaine !

Un autre jalon important est la boussole stratégique, adoptée par le Conseil européen le 25 mars 2022, quelques semaines seulement après le début de la guerre en Ukraine. Il s’agit du premier véritable « livre blanc » de la défense européenne. Ce document fixe une feuille de route jusqu’en 2030 : combler les lacunes capacitaires, augmenter les investissements de défense et doter l’Union d’une force de déploiement rapide. Il est régulièrement réévalué pour s’adapter à l’évolution du contexte international, et traduit la volonté de l’Europe de répondre par ses propres moyens à des menaces de plus en plus diverses, qu’elles soient militaires, spatiales ou numériques.

Cette ambition européenne ne remet pas en cause le rôle central de l’OTAN. Pour la France, l’Alliance atlantique reste le fondement de la défense collective. En témoigne son retour, en 2009, dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, tout en conservant son statut particulier dans le domaine nucléaire. Les déclarations conjointes entre l’UE et l’OTAN, en 2016 puis en 2018, ont permis d’organiser une véritable complémentarité entre les deux organisations. L’OTAN continue d’assurer la défense collective et l’interopérabilité des forces alliées, tandis que les initiatives européennes viennent renforcer cet ensemble commun.

Concrètement, comment fonctionne la PSDC ? L’Union européenne ne possède pas d’armée propre. Elle s’appuie donc sur les capacités mises à disposition par les États membres, chaque mission étant décidée à l’unanimité par le Conseil. On distingue deux types d’actions : les missions civiles, tournées vers le conseil, la formation ou l’État de droit, et les opérations militaires, plus robustes, dédiées au maintien de la paix ou à la gestion de crise. Aujourd’hui, vingt-deux missions et opérations sont en cours à travers le monde. Elles sont coordonnées par le haut représentant de l’Union, le Service européen pour l’action extérieure, ainsi que par des structures spécialisées comme le Comité militaire de l’UE. Le financement suit la même logique double : les missions civiles sont payées sur le budget de l’Union, tandis que les opérations militaires reposent sur les contributions des États, via la Facilité européenne pour la paix, créée en mars 2021.

Le Fonds européen de défense complète ce dispositif sur le plan industriel. Lancé en avril 2021, il est doté de 8,8 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Son objectif est de financer la recherche et le développement de programmes industriels transnationaux, à condition qu’au moins trois entreprises issues de trois pays européens différents s’associent au projet. L’enjeu est double : réduire la fragmentation des équipements militaires en Europe, où l’on recense 98 systèmes d’armement différents contre seulement 18 aux États-Unis, et renforcer l’autonomie stratégique du continent face aux restrictions américaines, notamment la réglementation ITAR. Le programme de travail 2026, adopté en décembre 2025, illustre cette dynamique : plus d’un milliard d’euros sont consacrés à 31 sujets allant de la cybersécurité à la lutte antidrones.

Enfin, deux défis dominent l’actualité récente de la défense européenne. Le premier est bien sûr la guerre en Ukraine. Dès le 27 février 2022, trois jours après le début de l’invasion russe, l’Union européenne a pour la première fois financé l’envoi d’armes létales à un pays tiers. Entre 2022 et 2024, l’aide militaire européenne à l’Ukraine a atteint 6,1 milliards d’euros. Elle s’accompagne d’une mission de formation, EUMAM Ukraine, qui a permis d’entraîner plus de 90 000 soldats ukrainiens depuis novembre 2022. Une « coalition des volontaires », lancée en février 2025 par Londres et Paris, réunit désormais 35 pays prêts à envisager un déploiement de troupes en cas de cessez-le-feu. Le second défi est la cybersécurité. Elle s’impose progressivement comme un front à part entière, aux côtés des menaces spatiales et hybrides, et figure désormais parmi les priorités affichées à la fois par la boussole stratégique et par le Fonds européen de défense.

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