Ensemble.eu

Le Parlement européen a mis à la disposition des citoyen.nes une plateforme dédiée aux multiples facettes : ensemble.eu
Ce projet vise à associer le plus grand nombre possible de personnes à la vie démocratique de l’Europe et, en particulier, à encourager les électeurs à se rendre aux urnes lors des élections européennes de 2024.
Pour ce faire, ensemble.eu met en relation des personnes à la fois au niveau local et dans toute l’Europe pour leur permettre de se rencontrer, de partager leurs connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences.
Pour les élections européennes de 2019, cette communauté a rassemblé plus de 300 000 personnes qui ont activement contribué à promouvoir les élections.
Aujourd’hui, ensemble.eu est une communauté dynamique, connectée et de plus en plus active qui œuvre en faveur du renforcement de la démocratie européenne.

Ensemble.eu s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent s’engager pour la démocratie en Europe en aidant à encourager les citoyens à se rendre aux urnes lors des élections européennes de 2024. Il s’agit d’une communauté de citoyens individuels issus de l’ensemble de l’UE, qui accueille aussi des organisations de la société civile ou des réseaux de jeunes en tant que partenaires et soutiens de la même cause.
Ensemble.eu donne à tous les partisans de la démocratie européenne les moyens de gagner en assurance et en confiance pour faire entendre leur voix, partager leurs valeurs et agir, grâce à la force d’une communauté. Nous accueillons des bénévoles de tout âge et de tous horizons, ainsi que des groupes ou des organisations. Peu importe l’endroit où vous vous trouvez, votre activité ou métier, votre objectif ou vos convictions !

Le site web ensemble.eu est le pôle central de toutes les activités visant à promouvoir la démocratie et les élections européennes de 2024. Des messages envoyés régulièrement par courrier électronique proposent des idées concrètes sur les événements que vous pouvez organiser, les actions que vous pouvez entreprendre et les idées que vous pourriez souhaiter partager. Sont fournis à chacune et chacun d’entre vous les outils appropriés pour participer à des événements, organiser vos propres activités, puis partager vos réussites avec la communauté.
Pour celles et ceux d’entre vous qui veulent aller plus loin, les équipes dans toute l’Europe, les bureaux de liaison du Parlement européen, vous contacteront et vous proposeront une formation et une assistance pour obtenir un effet multiplicateur maximal. Sur le site web, vous aurez un accès direct au matériel de communication et de campagne du Parlement européen que vous pourrez télécharger et utiliser dans le cadre de vos propres activités. Dans le même temps, vous pouvez partager vos contributions et votre matériel pour que d’autres puissent en tirer les enseignements.
Alors n’attendez plus et inscrivez-vous sur le site ensemble.eu !

Un autre jalon important est la boussole stratégique, adoptée par le Conseil européen le 25 mars 2022, quelques semaines seulement après le début de la guerre en Ukraine. Il s’agit du premier véritable « livre blanc » de la défense européenne. Ce document fixe une feuille de route jusqu’en 2030 : combler les lacunes capacitaires, augmenter les investissements de défense et doter l’Union d’une force de déploiement rapide. Il est régulièrement réévalué pour s’adapter à l’évolution du contexte international, et traduit la volonté de l’Europe de répondre par ses propres moyens à des menaces de plus en plus diverses, qu’elles soient militaires, spatiales ou numériques.

Cette ambition européenne ne remet pas en cause le rôle central de l’OTAN. Pour la France, l’Alliance atlantique reste le fondement de la défense collective. En témoigne son retour, en 2009, dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, tout en conservant son statut particulier dans le domaine nucléaire. Les déclarations conjointes entre l’UE et l’OTAN, en 2016 puis en 2018, ont permis d’organiser une véritable complémentarité entre les deux organisations. L’OTAN continue d’assurer la défense collective et l’interopérabilité des forces alliées, tandis que les initiatives européennes viennent renforcer cet ensemble commun.

Concrètement, comment fonctionne la PSDC ? L’Union européenne ne possède pas d’armée propre. Elle s’appuie donc sur les capacités mises à disposition par les États membres, chaque mission étant décidée à l’unanimité par le Conseil. On distingue deux types d’actions : les missions civiles, tournées vers le conseil, la formation ou l’État de droit, et les opérations militaires, plus robustes, dédiées au maintien de la paix ou à la gestion de crise. Aujourd’hui, vingt-deux missions et opérations sont en cours à travers le monde. Elles sont coordonnées par le haut représentant de l’Union, le Service européen pour l’action extérieure, ainsi que par des structures spécialisées comme le Comité militaire de l’UE. Le financement suit la même logique double : les missions civiles sont payées sur le budget de l’Union, tandis que les opérations militaires reposent sur les contributions des États, via la Facilité européenne pour la paix, créée en mars 2021.

Le Fonds européen de défense complète ce dispositif sur le plan industriel. Lancé en avril 2021, il est doté de 8,8 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Son objectif est de financer la recherche et le développement de programmes industriels transnationaux, à condition qu’au moins trois entreprises issues de trois pays européens différents s’associent au projet. L’enjeu est double : réduire la fragmentation des équipements militaires en Europe, où l’on recense 98 systèmes d’armement différents contre seulement 18 aux États-Unis, et renforcer l’autonomie stratégique du continent face aux restrictions américaines, notamment la réglementation ITAR. Le programme de travail 2026, adopté en décembre 2025, illustre cette dynamique : plus d’un milliard d’euros sont consacrés à 31 sujets allant de la cybersécurité à la lutte antidrones.

Enfin, deux défis dominent l’actualité récente de la défense européenne. Le premier est bien sûr la guerre en Ukraine. Dès le 27 février 2022, trois jours après le début de l’invasion russe, l’Union européenne a pour la première fois financé l’envoi d’armes létales à un pays tiers. Entre 2022 et 2024, l’aide militaire européenne à l’Ukraine a atteint 6,1 milliards d’euros. Elle s’accompagne d’une mission de formation, EUMAM Ukraine, qui a permis d’entraîner plus de 90 000 soldats ukrainiens depuis novembre 2022. Une « coalition des volontaires », lancée en février 2025 par Londres et Paris, réunit désormais 35 pays prêts à envisager un déploiement de troupes en cas de cessez-le-feu. Le second défi est la cybersécurité. Elle s’impose progressivement comme un front à part entière, aux côtés des menaces spatiales et hybrides, et figure désormais parmi les priorités affichées à la fois par la boussole stratégique et par le Fonds européen de défense.

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